Que penser de l’école IESA multimédia ?

J’ai longtemps réfléchi avant d’écrire cet article à propos de l’IESA multimédia. Je me suis posé la question de savoir si cela était utile et intéressant. Néanmoins, si j’en parle aujourd’hui c’est uniquement pour faire un retour d’expérience après mon année passée au sein de l’école. Ça me semble toujours utile de partager son avis pour éventuellement aider des personnes en pleine recherche de formation. Le choix est tellement vaste sur la capitale. Je me rappelle que chaque opinion que j’obtenais à propos d’une école ou d’une formation valait beaucoup plus que des brochures de centaines de pages ou des JPO.

Puis finalement, en voyant les différentes personnes qui sont venues me parler sur les réseaux sociaux, j’ai décidé de continuer la rédaction de cet article pour un peu plus rentrer dans les détails que j’évoquais dans un récent article.

C’est un article un peu long mais où j’essaye de rentrer dans les détails, qu’ils soient positifs ou négatifs. J’ai beaucoup écrit à la 3ème personne (“on”), non pas que je sois plusieurs dans ma tête, mais l’avis exposé ici est partagé par bon nombre d’étudiants.

Présentation de l’IESA multimédia

L’IESA multimédia créée en 2008 fait partie du groupe IESA (Institut d’Études Supérieures des Arts). Sur son site, elle se présente comme “la 1ère école multimédia à Paris”. J’ai découvert l’école en fin de seconde année de mon DUT MMI un peu par hasard lors d’un cours d’accompagnement dédié à notre orientation. On nous avait communiqué les écoles des anciens étudiants qui avaient obtenus leur DUT, et il s’avérait que l’un d’entre eux avait été à l’IESA. Je n’ai plus le nom de cette personne mais son retour m’avait assez convaincu. Très vite, j’ai décidé de monter sur Paris pour faire les portes ouvertes avec quelques amis aussi intéressés à l’époque.

On m’a présenté des locaux (évidemment, pas ceux dans lesquels j’ai eu cours, mais j’y reviendrai plus tard), des formations, des étudiants souriants et pleins de salles bien équipées comme il se doit ! Franchement, j’ai été conquis très rapidement. Il me manquait plus qu’à trouver une entreprise pour effectuer mon alternance.

Bref, je vous passe l’étape de l’admission assez classique : test de culture générale et technique ainsi qu’un entretien de motivation. On était environ 6 ou 7 de mon IUT blésois à passer ces tests et il s’avère que l’on a tous été pris ! Vraiment tous ! Finalement, certains ont changés d’avis un peu après pour se diriger vers d’autres formations ou d’autres écoles… Au final, nous avons été 4 de Blois à passer notre année ici.

Les premiers mois

Au début, tout est nouveau, tout est beau ! Bon, comme je le disais un peu avant, on s’est vite rendu compte qu’on aurait quasiment jamais cours dans les locaux sympas du 2è arrondissement de Paris mais dans un immeuble un peu plus… vétuste du 11è. Bon, après tout pourquoi pas.

On nous a expliqué à la réunion de pré-rentrée en septembre 2016 que l’école changeait de directeur cette année. Bon, pourquoi pas non plus, rien d’alarmant jusque là (et pourtant !).

Les premières semaines à l’IESA furent vraiment intéressantes, même pour un nouvel arrivant comme moi en 3ème année (on est appelés les “B3 direct”) les cours sont en continuité de ce qu’on a pu faire en MMI. Les étudiants viennent petit à petit nous voir et nous accueillent dans leur groupes.

IESA multimédia à Bastille
Hall d’entrée de l’IESA multimédia à Bastille (source : www.iesamultimedia.fr)

Au mois de novembre, l’école organise une compétition pour les Bachelor 3. Tous les étudiants de 3ème année, toutes spécialités confondues vont s’affronter dans un projet d’un mois. Le but est de créer des équipes de 10 étudiants mélangeant les spécialités développement web, UX design, motion design et design graphique. C’est une étape très importante de l’année à l’IESA car il n’y a que deux compétitions de ce genre dans l’année : une en novembre et l’autre en juillet. Le travail s’intensifie à cette période, il faut créer des groupes avec des gens que l’on ne connait pas et que l’on a jamais vu. Néanmoins, ça permet de faire connaissance et c’est pas plus mal !

La compétition passée, on commence à se poser des questions…

Les premières déceptions…

En effet, on se rappelle très bien de la réunion de pré-rentrée qui avait eu lieu quelques mois avant. On nous avait demandé rigueur, sérieux et ponctualité dans notre travail et notre présence à l’école. On se rend compte petit à petit que ces règles ne sont pas respectées et que l’école ne fait rien ! Bon, en réalité ce n’est pas dramatique et pour ma part ça n’a jamais impacté mon travail, certes. Mais déjà à cette époque là, l’école perd en crédibilité à mes yeux.

Fin 2016, on se retrouve avec des intervenants qui viennent faire cours à 12h00 au lieu de 09h00, des profs qui partent plus tôt car “un ami passe les chercher” ou encore des profs qui nous promettent nous envoyer des éléments de cours par mail et qui finalement les perdent… Et le pire dans tout ça, c’est que certaines spécialités ont ratés plus de la moitié des cours théoriques prévus en début d’année. Les intervenants étaient tout simplement inexistants.

Plus les semaines avancent, et plus on fait connaissance avec des étudiants déjà présents à l’IESA multimédia depuis 2 ans. Et ce qui devient assez incroyable (et alarmant !), c’est que tous partagent le même avis : la qualité de l’école s’est fortement dégradée depuis leur arrivée en Bachelor 1.

On apprend le départ d’une responsable pédagogique à cette période. Cela ne permet pas d’améliorer les retards et absences de tout le monde, on finit des journées à 5 étudiants en classe au lieu d’une vingtaine (5 c’est le record dans ma classe de design graphique, un soir de cours de packaging).

Un véritable problème d’organisation

On arrive début 2017. Cela fait maintenant plus de 3 mois que je suis arrivé à l’IESA multimédia et il y a une question à laquelle je n’ai pas de réponse : nous n’avons pas de note ! Rien. Jamais durant toute ma scolarité je n’ai eu aucune note pendant 3 mois ! On enchaînait des projets et nous n’avions aucun retour. Aucune manière de savoir si notre travail était correct ou non. Idem pour la compétition réalisée plus d’un mois avant.

IESA multimédia à Paris Bourse
IESA multimédia à Bourse (source : www.iesamultimedia.fr)

On se rend compte qu’il y a un problème et qu’il y a quelque chose qui coince quelque part. Les intervenants arrivent en cours et ne savent littéralement pas ce qu’il doivent nous apprendre ! Ils ne semblent suivre aucun programme. On a été confronté à un intervenant qui arrive un matin et qui se trouve à nous demander ce que l’on souhaite apprendre !

Les cours ne sont pas cadrés. Dans de nombreux modules, il n’y a aucun apport théorique. L’intervenant arrive et nous met directement en mode “atelier” : groupe de 3-4 étudiants devant répondre à une problématique. Alors, c’est une technique de travail intéressante mais le problème est que nous n’avons aucun cours théorique avant cela ! On n’apprend tout simplement rien.

La sensation de ne rien apprendre

On est dans un domaine où il faut être en veille constante, et où il est nécéssaire d’apprendre par soi-même et d’être indépendant. “L’école ne vous apprendra que 15% des connaissances” disaient-ils. Sauf qu’à l’IESA multimédia, on était plus à 3%…

C’est dommage au fond, on sent que les intervenants sont intéressants, connaisseurs, qu’ils ont de l’expérience et qu’ils ont envie de nous apprendre des choses. Sauf qu’ils arrivent, ne connaissent pas notre niveau, notre passé… rien. On nous balance des projets qu’on réalise bêtement et dans lesquels la méthodologie et les techniques de travail sont absentes. Bon, ce serait mentir de dire que c’est le cas dans toutes les matières, certains profs/intervenants avaient des cours construits dans lesquels on a pu apprendre de nouvelles choses et mettre des notions en pratique par la suite dans des projets. Heureusement. Mais c’était loin d’être la majorité…

Pendant ce temps, l’alternance continue

Pour le coup, c’est vraiment un des points forts de l’école. Le réseaux de professionnels est très important et l’école a organisé au début de l’été 2016 une série de job-dating permettant de facilement rencontrer des professionnels recherchant des jeunes de niveaux différents ! C’est d’ailleurs grâce à eux que j’ai pu trouver l’entreprise dans laquelle je travaille aujourd’hui !

Néanmoins, il aura fallu aussi beaucoup de temps pour que l’IESA multimédia vienne nous voir sur nos lieux de travail et faire un point sur nos premiers mois d’alternance puisqu’en février nous n’avions toujours pas eu de visite…  Pour ma part, tout se passe très bien où je suis donc pas de soucis là dessus !

Trouver une solution

Face à tout cela, l’objectif était d’améliorer les choses et de faire remonter notre point de vue auprès de l’administration. Nous avons alors pris un rendez-vous au début du mois de février pour en discuter avec les responsables pédagogiques. On a exposé un grand nombre des remarques citées plus haut pour exprimer notre mécontentement et notre déception. L’administration nous a alors promis que les choses s’amélioreraient dans les semaines à venir : surveillance des absences, gestion plus précise des programmes, vérifications du bon déroulement des cours, nouveaux intervenants… On nous a même promis des cours d’anglais ! Car oui, il faut savoir que la “1ère école multimédia à Paris” ne dispense pas de cours d’anglais à ces étudiants. On se demande bien pourquoi pour une école qui se prétend former les chefs de projet web de demain…

Au final, rien de tout cela n’a été appliqué. Nous sommes à la fin du moi de mai, l’organisation est toujours aussi bancale, les programmes pas respectés, et les étudiants toujours aussi… absents. Suite aux dernières réunions d’informations, l’administration reconnaît aujourd’hui que la situation n’a pas changé et qu’ils font tout pour que la rentrée prochaine soit correctement préparée. Elle prévoit aussi une grande partie des cours en anglais d’ici 3 ans…

En conclusion

J’avais prévu de réaliser mon Master à l’IESA multimédia à la suite de mon Bachelor. Cependant, j’ai décidé de ne pas perdre une année de plus, et je vais intégrer une nouvelle école dès septembre 2017.

Cet article me permet de vous donner mon avis personnel. Il s’avère que s’ils tiennent leurs promesses, l’école peut retrouver une organisation fiable et redevenir efficace comme elle a vraisemblablement pu l’être il y a quelques années.

Pour ma part, je ne vous conseille pas cette école car mon expérience au sein de cette dernière a été négative pour les raisons évoquées précédemment. Néanmoins, cela reste mon avis, et rien n’empêche que tout soit réglé l’année prochaine et c’est ce que je leur souhaite.

En aucun cas, cet article est là pour détruire ou dévaloriser l’IESA multimédia. Ce n’est qu’un retour d’expérience comme j’ai pu le faire auparavant avec le DUT MMI à l’IUT de Blois.

N’hésitez pas à me contacter si jamais vous souhaitez en savoir plus sur mon année passée ici.

31 commentaires Ajoutez les votres
  1. Bonjour j ai lu avec attention votre témoignage
    Mon fils est dans le même cas et même année
    Il faut savoir que l école a un coût! !!!
    Que peux t on faire??? Et penser ? École attrape pognon??
    Mon fils a perdu totalement cette année et il n a pas trouvé d alternance!

    1. Bonjour,

      Suite à la publication de cet article, j’ai été contacté par l’administration. Les problèmes vont être remontés très rapidement, des actions vont êtres prises très certainement, et il semblerait qu’on puisse mettre en place une pétition pour montrer la déception présente chez un grand nombre d’étudiants.

  2. Bonjour,
    J’envisage une formation UX Designer qui débute en décembre, qu’elle est votre avis sur ce module compte tenu de votre retour d’expérience exprimé sur ce blog.
    Merci.

    1. Bonjour,

      Je vais être honnête, d’après les quelques retours que j’ai de la part de mes camarades en UX, la formation est encadrée par de bons intervenants spécialistes dans le domaine. Néanmoins, les étudiants de cette spécialisation subissent eux aussi la mauvaise organisation générale de l’école… Il semblerait quand même que l’apport théorique en UX design soit pauvre.

      Bref, normalement pas mal de choses devraient changer dans les prochains mois, surtout à partir de la rentrée… La question est de savoir si l’IESA multimédia va agit comme elle promet depuis maintenant le mois de janvier 2017…

        1. Pas de soucis 🙂

          Comme je le répète, cela ne reste que mon avis, et rien n’empêche que la situation s’améliore comme annoncé à la rentrée prochaine.

          Pour la formation en question, je ne la connais pas du tout. On me dit beaucoup de bien de l’école Hetic. Pour ma part je serai à l’ECV Digital à la rentrée prochaine en Master Webdesign : http://www.ecvdigital.fr/

          Je me suis aussi intéressé à Webstart pendant un moment : http://ecole-webstart.com/

    1. Je vois pas trop l’intérêt de ce commentaire mais bon…

      Je reste dispo pour en discuter si des gens ne sont pas d’accord avec moi, mais il faudrait faire preuve d’un peu plus de maturité… 😉

  3. Bonjour,

    J’ai lu avec attention ton article, je souhaite rentrer dans cette école à la rentrée prochaine pour le mastère en webmarketing. A tu eu des retours concernant cette formation ?

    Sans vouloir être indiscret et par curiosité, quel a été le coût de ton bachelor ?

    Merci et bonne journée 🙂

    1. Bonjour,

      Tout d’abord désolé pour la réponse un peu tardive, je suis assez pris par le temps en ce moment !

      Il semblerait que la situation pour les mastères s’améliore pour la rentrée prochaine. J’ai eu l’occasion de beaucoup parler avec des personnes de l’équipe pédagogique et le directeur qui m’assurent que tout est prêt pour ne pas recommencer les erreurs de cette année. De nouveaux programmes et de nouveaux intervenants sont prévus avec un suivi beaucoup plus précis et proche des étudiants.

      Bref, beaucoup de positif pour l’année prochaine, en espérant que ça fonctionne ce coup-ci…

      J’en profite pour dire que je ferai un petit retour sur le blog d’ici quelques semaines pour montrer les solutions prises depuis la rédaction de cet article.

      Edit : j’avais oublié de répondre à une partie du commentaire, dans le cadre d’un bachelor en alternance avec un contrat de professionnalisation les frais sont pris en charge par l’entreprise dans laquelle tu travailles. L’étudiant doit “seulement” payer les frais d’inscription. Je t’invite à contacter l’administration pour en savoir plus par rapport à tout ça ! 🙂

  4. Il ne faut pas se cacher que ‘IESA multimédia est en pleine déconfiture. À la tête de l’école et à la direction des études : des gestionnaires. Et pas mal de profs qui avaient un caractère et surtout une valeur ajoutée sont “remerciés”. On leur reproche de “pousser” les élèves alors que le marché n’est pas tendre et que le role du prof n’est pas d’obeir aux demandes des étudiants. Voilà, à vous de voir.

    1. Bonjour !

      Je crois que le mécontentement global des étudiants cette année a fini par faire bouger les choses. On savait tous que l’école était sur une pente descendante (depuis même plus longtemps que je ne l’imaginais quand on écoute les autres étudiants). Cependant, il semblerait que l’avenir ne puisse être que meilleur pour l’IESA multimédia avec l’écho qu’a eu cette article au sein de l’administration et sur Internet en général.

      1. Navré de vous contredire, mais le mécontentement des étudiants n’a rie fait bouger du tout. J’en ai croisés dernièrement qui sont encore très, très remontés et ne savent plus à qui s’adresser au sein de la “direction”. Du côté prof, c’est aussi le “grand départ”. Ils n’étaient pas mieux “suivis” que les élèves… : pas de réunions pédagogiques, pas d’infos sur la pédagogie globale, sur les grands axes… mais beaucoup de “tu vois ce que je veux dire”. Et comme “seul retour” de la direction : , des avis toujours très génériques d’élèves… En revanche, au niveau de leurs taux horaires : des négociations serrées.

        1. Je ne vois aucune contradiction dans vos propos dans le sens où tout ce que vous exposez ici est vrai, je l’ai vécu aussi ! Et je sais très bien que les gens sont toujours aussi mécontents actuellement. Je vois encore passer des mails d’étudiants qui se plaignent ! idem pour les intervenants, je ne m’étale pas sur le sujet mais je sais que beaucoup sont déçus par l’organisation désastreuse de l’école ces dernières années.

          Mon seul discours est que l’année actuelle est quasiment “fichue” et que les améliorations sont à attendre pour l’année prochaine. Je connais bien le mécontentement des étudiants ET des intervenants, certains m’ont soutenus dans ma démarche (mise en place d’une pétition, rdv avec la direction etc.)

          Je ne sais pas qui vous êtes exactement (je veux dire par là, étudiant, intervenant ou autre, c’est intéressant de savoir à qui l’on parle) mais je vous assure : il y a eu un véritable électrochoc au coeur de l’IESA multimédia et Studialis, le groupe qui possède l’IESA multimédia, je suis en contact constant avec eux pour leur remonter tous les problèmes. Il faut être honnête, les étudiants de la promo de cette année qui vont sortir (et j’en fais donc partie) sont tous déçus et n’attendent qu’une chose : quitter l’école. Et ça l’IESA ne pourra rien faire pour eux maintenant (je dis eux, mais c’est nous !). Le but maintenant pour l’école est de préparer les rentrées bachelor/mastères comme il se doit. Pour ma part, je ne serai pas là pour le voir.

  5. Navré de ne pas l’avoir écrit, j’étais un “intervenant”. (Mais vous l’aurez deviné).
    Bon courage à vous dans un domaine où il y a des choses superbes à créer et à faire.

    1. D’accord c’est ce que j’avais cru comprendre ! 🙂

      C’est toujours intéressant de lire l’avis de différentes personnes.

      Entièrement d’accord avec la dernière phrase, merci !

  6. Nous ne nierons pas les difficultés qu’évoquent Pierre et nous le remercions de son implication pour nous aider à faire évoluer la situation. Nous l’avons rencontré à plusieurs reprises à cet effet.

    Il convient, cependant, de remettre les choses dans leur contexte et considérer, avec objectivité, les actions entreprises par la nouvelle équipe pédagogique (nouvelle direction depuis septembre 2016) pour y remédier.

    La Direction de l’IESA multimédia a constaté, en fin de premier trimestre, le relâchement évoqué tant au niveau de l’équipe pédagogique en place qu’aux niveaux des intervenants.

    L’IESA multimédia a réagi en recrutant un nouveau responsable pédagogique qui a rapidement recruté de nouveaux intervenants et complété les parties défaillantes des programmes. Une nouvelle équipe pédagogique est en place, depuis le début de l’année 2017, afin d’assurer la qualité des enseignements (contenu, intervenants, cohérence, organisation, etc). En quelques mois l’organisation et la pédagogie s’est grandement améliorée nous assurant une future rentrée 2017 de bonne augure.
    Nous avons été conduits à cesser la collaboration avec certains intervenants qui ne remplissaient pas la nouvelle charte qualité qui est mise en place depuis mars 2017. Nous sommes fiers du corps enseignant aujourd’hui en place et sommes assurés de sa capacité à transmettre les savoirs nécessaires et attendus par le marché de l’emploi. Nous avons également renforcé la cohérence et le suivi pédagogique en exigeant systématiquement une définition précise des contenus des cours à nos intervenants.

    Nous travaillons, chaque jour, pour que la fin de l’année scolaire se déroule dans de bonnes conditions et avons prévu des cours supplémentaires pour compenser les manques constatés.

    Nous préparons ardemment la rentrée prochaine où nous avons prévu un renouvellement des programmes à 70%, suite aux échanges avec le conseil de perfectionnement (composés de professionnels du secteur) et les délégués de classe. De plus, nous accueillerons les étudiants de l’IESA multimédia dans un campus à Opéra totalement refait pour l’occasion et qui leur sera dédié en plus du campus Saint Augustin.

    Par ailleurs, il est important de noter que le cas de Pierre est particulier car il a intégré l’école directement en Bachelor 3e année et en alternance. Nous avons pris en compte ses remarques et avons proposé des cours supplémentaires pour compenser les manques constatés. Pour autant, il ne faut pas généraliser cette déception à toutes les formations et options, ni à la formation professionnelle continue dont le taux de satisfaction est très élevé.

    Il est également important de noter que plus de 85% des étudiants passant leur titre sont diplômés par des jurys de professionnels, indépendants de l’IESA multimédia, car ils ont les compétences requises. Ces compétences sont reconnues et référencées auprès du Registre National de la Certification Professionnelle (l’IESA multimédia dispose de deux titres inscrits au RNCP de niveau II et I et reconnus par l’Etat).

    Nous savons que notre choix d’un enseignement en alternance y contribue fortement, grâce notamment à un service de relations entreprises performant qui organise des job dating, des rencontres avec les tuteurs et autres événements. Cela a permis à Pierre, mais aussi à plus de 350 autres étudiants de Bachelor et Mastère, d’intégrer des entreprises du secteur digital cette année.

    Enfin, les étudiants en Bachelor 3e année sont actuellement en compétition-projet qui est le temps fort du parcours Bachelor. A l’issue de cette compétition, ils auront acquis toute la compétence attendue, avec des compléments théoriques dispensés tout au long de ces six semaines de travail intense. Nous sommes certains que Pierre et ses camarades de promotion auront atteint le niveau pour lequel ils se sont inscrits à l’IESA multimédia et qui fera leur force sur le marché de l’emploi digital.

    Nous restons à l’écoute de tous les étudiants et intervenants qui souhaiteraient nous faire part de leurs remarques et les invitons à se rapprocher d’Erminio Porcu – Responsable pédagogique – à cet effet.

    L’équipe de l’IESA multimédia

  7. Bonjour,

    Avez-vous des informations sur le déroulement de la formation continue “Direction de projets Multimédia” ? C’est une formation sur 1 an adaptée aux professionnelles délivrant un niveau 1 reconnu par l’Etat. On choisit un parcours composé de 5 matières qui sont enseignées pendant 6 mois. En seconde partie de l’année, un stage de 6 mois doit être effectué.
    C’est une formation payante qui m’intéresse mais au vu des commentaires et différents avis lus sur d’autres sites, je suis un peu dans le flou…

    Merci d’avance

    1. Bonjour,

      Il semblerait qu’il y ait de bons retours sur les formations continues. Cependant, je ne côtoie pas de personnes dans ce genre de formation, je vous invite à contacter l’école pour plus d’informations… Désolé de ne pas pouvoir plus vous éclairer !

      1. D’accord merci pour votre réponse, les intervenants sont t-ils les mêmes qu’en formations initiale ? Etant donné que la formation est payante, je voudrai être sur de la qualité de l’enseignement et du diplôme délivré.

        1. J’aimerais pouvoir vous répondre mais je ne sais pas… je pense que non normalement, sans certitude ! Je comprends votre volonté de vouloir être sûr de la qualité des cours que vous allez payer. :/

          1. Bonjour François. Comme écrit dans la Communique l’IESA sur ce site, tout changerait donc, y compris les professeurs, l’administration, la pédagogie, … : aucune certitude alors sur ce pourquoi vous allez payer pour cette “nouvelle école”. À vous de voir.

          2. Nouveau départ de l’IESA.
            Cette fois-ci, c’est Erminio Porcu (Responsable pédagogique et “organisateur” des intervenants comme de leurs “départs”, qui quitte l’équipe de l’IESA multimédia… dont acte.

    1. Bonjour Laure,

      Merci pour votre commentaire et votre témoignage. Ce n’est pas une situation facile en effet et j’espère que tout cela pourra s’arranger au plus vite pour vous !
      C’est intéressant de voir qu’encore 2 mois après la publication de l’article il y ait toujours autant de réaction. Je compte sortir un article “retour” d’ici quelques semaines pour mettre en avant ce qu’il s’est passé depuis.

      Je vous souhaite également tout le meilleur pour la suite !

      Bonne journée !

  8. Nouveau départ de l’IESA… (?!).
    Cette fois-ci, c’est Erminio Porcu (Responsable pédagogique et “organisateur” des intervenants comme de leurs “départs”), qui quitte l’équipe de l’IESA multimédia…
    Dont acte.

  9. Les nouveaux responsables sont déjà en place et font parti du groupe studialis.
    Malheureusement, la situation ne semble pas vraiment s’améliorer.
    La communication est verrouillée, le directeur cherche toujours des “clients”…
    Le seul réel contact de l’équipe pédagogique n’est pas au niveau de l’ampleur de la tâche et ce depuis l’année dernière déjà…
    Bref, lorsqu’on est éconduit de l’IESA mais reconduit aux Gobelins les conclusions s’imposent d’elles même…

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